Pages

.

Carrés abricot-chocolat façon Pim's

J’ai la chance d’avoir un homme qui me prépare des petits repas de temps en temps le weekend ! Bon j’avoue, c’est souvent moi qui réclame :p – comprenez que c’est vraiment pas souvent que ça arrive donc ^^. Et quand c’est Monsieur qui fait les courses, je me retrouve avec quelques surprises dans le frigo. Voilà comment j’ai hérité d’une brique de 1 litre de crème d’abricot à peine entamée (pour un délicieux cocktail, hmmm, miam !). Et comme je ne jette pas, non non !, je me suis creusée le ciboulot pour recycler.


Après une rapide enquête auprès de la population suédoise, il semblerait que cette crème soit consommée en dessert, mélangée à du lait. Dans un souci d’adaptation à la culture, j’ai testé et c’est effectivement sympa. Mais voilà, il me restait encore 99% du litre à écouler :p Intégrée au porridge du matin : checked ; en fond de tarte aux pommes : checked. Puis j’ai pensé qu’un lit de crème fondante, déposé sur une génoise moelleuse et recouvert d’une couche de chocolat croquante pourrait donner un dessert bien sympa, qu’en dites-vous ?


Ca ne vous rappellerait pas une recette de Pim’s par hasard ? ;)


Je ne pense pas qu’on trouve ce genre de produit en France ? Mais je vous donne la recette tout de même, vous pourrez soit réaliser votre propre crème (comme une compote bien souple et peu sucrée), soit utiliser de la confiture diluée puis suivre la recette exactement de la même manière :

Pour la génoise (moule de 16 x 21 cm)
  • 2 œufs
  • 60g de farine blanche
  • 60g de sucre en poudre
  • 1 pincée de sel

Pour la gelée d’abricot
  • 450g de crème d’abricot (ou de compote d’abricot, ou de confiture délayée), soit 375ml
  • 1cc rase d’agar-agar

Pour la fine couche de chocolat croquante
  • 100g de chocolat noir

Réaliser la génoise
  1. Bien mélanger les deux jaunes au sucre. Monter les blancsavec la pincée de sel et les incorporer aux jaunes en alternance avec la farine.
  2. Verser dans un moule rectangulaire (ou carré) recouvert de papier sulfurisé puis enfourner à 150°C jusqu’à ce que la génoise soit cuite, soit environ 10 minutes (le dessus du gâteau ne colle pas).
  3. Faire refroidir sur une grille (sans le plat mais sans décoller le papier sulfurisé de la génoise).

Réaliser la gelée d’abricot
  1. Dans une casserole, saupoudrer l’agar-agar sur la crème d’abricot, mélanger et porter à ébullition pendant 2 minutes.
  2. Verser la crème encore chaude sur la génoise (remise dans son moule, bonjour les dégâts sinon ;) et faire prendre au frigo. 

    Enfin la couche croquante !
    1. Une fois la gelée prise, mettre le chocolat noir à fondre au bain-marie et en recouvrir rapidement toute la surface de la gelée. Je vous conseille d’étaler en une ou deux fois seulement car le chocolat glisse sinon !

    La découpe
    1. Pour finir, découper les carrés avant que le chocolat ne durcisse complètement (vous me voyez là avec l’allume-gaz en train de faire fondre le chocolat pour éviter de le briser avec le couteau ? Plutôt ratée cette tentative de rattrapage d’ailleurs :o). 
    2. Réservez au frais et plus qu’à se régaler !

    CONSEILS

    J’ai également testé l’association abricot-myrtille : un simple coulis de myrtilles en remplacement du chocolat. Délicieux, je pense même avoir préféré cette dernière version où les saveurs se marient à la perfection je trouve.




    Ah oui, j’ai eu un petit problème de fouet pendant la réalisation de ma génoise, qui s’est retrouvée un peu raplapla … du coup, la votre sera sans doute plus en forme ;)

    DEGUSTATION


    Oui, je sais, encore des fraises, mais elles sont tellement bonnes :) Et c’est juste pour apporter un peu de juteux à ce dessert moelleux/fondant/croquant !


    Rose.
    reade more... Résuméabuiyad

    Confiture fraises-pruneaux, facile !

    [Je vous préviens, beaucoup de blabla, je vous en voudrais pas si vous passez direct à la recette ;)]

    Il y a des personnes qu’il est facile de connaitre à travers leurs mots, leurs idées, leurs actes. Marie, est une mère de famille active, généreuse, talentueuse…  Quelques mots alignés et vous voilà plongés dans une cuisine remplie de bonnes odeurs ; dans une salle à manger où règne un joli capharnaüm organisé par 6 jeunes estomacs affamés ; ou encore dans les ruelles d’une ville comme Nice, qui vous était jusque là totalement inconnue. Preuve en est son blog, que je vous invite à aller voir tout de suite maintenant, qui regorge de recettes inventives, goûteuses et saines.


    Spécialiste des recettes à IG bas, Marie a décidé avec Delphine de lancer un concours à l’occasion de la sortie de leur dernier livre ; le thème étant tout naturellement « Plus de fruits, moins de sucre ! ». Pour moi qui attends avec des yeux pétillants l’arrivée de l’été pour dévorer nectarines, pêches, fraises et j’en passe, c’était parfait !


    La plus belle façon de participer, je crois, était de réaliser mes premières confitures. Ca y est, j’ai osé sauter le pas, aléluia ! Car je dois vous avouer avoir grandi en entendant ma maman dire qu’elle ne faisait jamais de confitures car « elles ne sortaient jamais du pot ». Imaginez un peu la pression mise sur mes épaules ! A côté de cela, je me souviens des confitures à la rhubarbe de ma grand-mère dans lesquelles des gros morceaux de pruneaux étaient fortement convoités par mes grandes sœurs (moi j’aimais pas les morceaux, les petits n’aiment pas ça hein, j’étais normale rassurez moi ??). Et puis maintenant, j’ai les confitures de belle-maman pour me régaler (à qui je fais un bisou en passant d’ailleurs, je sais qu’elle me lit ;). Il m’arrive tout de même d’acheter des confitures du commerce, malheureusement beaucoup trop sucrées à mon goût – il est même dur pour moi de les avaler au petit-dej quand mes papilles sont encore toutes endormies.


    Donc voilà, toutes les conditions étaient réunies pour que j’ose enfin me lancer ! Et vous savez quoi ? Faire des confitures, en fait, et bah c’est facile et en plus, c’est rapide !


    Ah oui, mon côté petit chimiste voulait aussi plus que tout tester la stérilisation de pots ; pour que moi aussi j’arrive à produire ce fameux ‘ploc’ tant mystérieux il y a encore peu de temps. Maintenant je suis une grande et je m’empresse de transmettre mon « savoir » :) Ploc, ploc !

    Pour 3 pots d’environ 175ml :

    • 500g de fraises (suédoises ici, un délice, encore !)
    • 6 pruneaux
    • 4 cas de sirop d’agave
    • 1 cc rase d’agar-agar


    1. [Facultatif] Si vous souhaitez stériliser vos pots en fin de recette, mettre une grosse casserole d’eau à bouillir (j’ai utilisé une marmite, de quoi faire tenir les 3 pots).
    2. Laver soigneusement les fraises, les équeuter, couper les plus grosses en morceaux et mettre tout ça dans une casserole. Y ajouter les pruneaux, éventuellement coupés en deux.
    3. Mettre sur le feu, saupoudrer de l’agar-agar, mélanger, porter à ébullition et faire cuire 10-15 minutes à feu doux – de quoi faire de petites ébullitions (et moi qui croyais qu’il fallait rajouter de l’eau … donc si vous vous posiez aussi la question, bah non, c’est même pas la peine, le jus se fait tout seul !)
    4. Après cuisson, ajouter le sirop d’agave, mélanger (j’espère que vous aimez les cuillères en bois toutes roses ?) et verser la confiture dans des pots soigneusement lavés et essuyés.
    5. Fermer hermétiquement les pots puis les déposer dans l’eau bouillante (le niveau de l’eau juste au dessous du couvercle suffit) et faire stériliser ainsi 10 minutes. Couper le feu et laisser les pots refroidir tranquillement dans l’eau encore chaude.


    Et voilà, la conservation peut maintenant se faire à température ambiante pendant 1 an !

    Si l’étape de stérilisation vous ennuie (moi elle m’amuse beaucoup au cas où nous ne l’auriez pas remarqué :p), il suffit simplement de verser la confiture brûlante dans les pots bien propres, de les fermer hermétiquement, de les retourner et de faire refroidir ainsi. Les confitures se gardent alors au frigo, pendant 1 mois.

    DEGUSTATION

    Fini les confitures trop sucrées ! Celle-ci est parfaite ! Je suis vraiment ravie du résultat qui va me permettre de savourer de bonnes confitures dès le réveil :) Même mon homme qui rallait après avoir su que j’avais mis du sirop d’agave a tout mangé s’est régalé !


    Rien à redire à la texture : l’agar-agar, pourtant souvent délicat à doser convient parfaitement ici – l’effet « confiture » est garanti !


    On a fait une belle fête à nos pots avec quelques crêpes ce weekend. Elles sont également parfaites sur un bon morceau de pain magique aux graines, sur quelques scones ;) ou même à la cuillère, chut !


    CONSEILS

    Lancez-vous ! Et faites en direct avec 1kg de fraises car ça part extrêmement vite, surtout avec ces gros morceaux de fruits (oui, maintenant j’aime les morceaux !). Le côté économique n’est pas à négliger non plus : bien moins chères et bien meilleures que dans le commerce, de quoi faire s’évanouir vos derniers doutes :)

    Un petit conseil pour une meilleure conservation : plongez vos pots de confiture vides dans l'eau bouillante dès le début de la préparation et essuyez-les avec un torchon bien propre avant de les remplir de confiture.

    Je n’ai pas voulu ajouter d’épices à la confiture afin pouvoir savourer pleinement le goût des fraises (juste quelques pruneaux pour m’offrir une cure de jeunesse en voyageant dans le temps) mais vous pouvez tout à fait rajouter vanille, fève tonka, cardamome, ou autre pour varier les plaisirs.


    Et puis, maintenant que j’ai osé, je vais en refaire vite et m’offrir le luxe de déguster toute l’année mes fruits d’été préférés sans que leur saveur ne soit masquée par une montagne de sucre. Quelle découverte, me voilà conquise.

    Un grand merci Marie et Delphine pour votre thème ! 


    (Mion, j’attends ton article, vite !!)

    Rose.
    reade more... Résuméabuiyad

    Les scones de Sabrina

    Mes excursions en France sont parfois l’occasion de rencontrer des personnes que je ne connais jusqu’alors que sur la toile (que ce blog m’apporte tant ! <3).

    Vous ne trouvez pas qu'on a l'impression qu'il va nous manger celui-là,
    avec son petit air "plante carnivore" ?

    Sabrina fait partie de ces personnes adorables avec qui j’ai eu la chance de passer un peu de temps. Un brunch partagé, des discussions cuisinesques à ne plus en finir, une petite balade et voilà de beaux moments en tête. Et en plus de tout ça, j’ai eu la chance d’hériter, entre autres :), d’une recette de scones ! De LA recette de scones même, car c’est la seule que j’ai essayée et je n’ai aucune envie de la changer, succès à chaque fois :)


    En plus d’être délicieuse, cette recette est très rapide à réaliser : on mélange, pas besoin de laisser reposer la pâte et après seulement 15 minutes de cuisson, on peut se mettre à table (oui oui, on a le droit de les manger encore tout chauds :) Donc parfait pour un brunch dominical, bien gourmand comme il faut.


    En fait, c’est la recette de Rose Bakery (recette qui ne peut qu’être bonne avec ce nom, nan ? :) mais pour moi, ça reste « les scones de Sabrina » ! Voici la recette, pour 9 scones :

    • 250g de farine blanche (normalement de la T65 mais les T, ils connaissent pas en Suède, je suis toute perdue)
    • 1 cas de sucre en poudre
    • 1 cas rase de levure chimique (+ 1 pincée de selpour moi)
    • 55g de beurre salé bien froid (ou de margarine non hydrogénée pour une version végétalienne – pourquoi pas de l’huile de coco même ? hum !)
    • 150ml de lait de soja (de vache dans la recette originale)
    • 1 poignée de raisins secs (facultatif – mais je conseille :)
    • 1 jaune d’œuf (ou un peu de lait sucré ou rien, c’est juste pour la dorure)

    1. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel. Incorporer le beurre du bout des doigts ou à la fourchette, comme si vous prépariez un crumble. Y ajouter les raisins secs si vous souhaitez.
    2. Verser le lait petit à petit et mélanger jusqu’à ce que la farine ait tout absorbé.
    3. Fariner une feuille de papier sulfurisé, y étaler la pâte sur 3 cm d’épaisseur et découper d’un coup sec à l’aide d’un emporte-pièce, des ronds de pâte.
    4. Eventuellement dorer : soit au jaune d’œuf (la couleur est belle mais personnellement le goût me gène), au lait sucré, ou laisser naturel (comme aujourd’hui pour moi :).

    CUISSON

    Enfourner à 200°C pour 15 minutespuis éventuellement laisser refroidir sur une grille (pour que le dessous soit croquant, miam !).


    DEGUSTATION

    Le must pour moi : du fromage frais surmonté de confiture de framboise. La pâte à tartiner marche plutôt bien aussi ;)


    A cette occasion, j’ai même essayé l’association Brie & raisin blanc, très sympa !


    Voilà Sabrina, j’aurais mis du temps à le sortir cet article mais le voici ! Un grand merci encore pour ce chouette moment. Et je pense fort fort à toi pour ces dernières semaines de grossesse, régale toi bien et peut-être à bientôt pour une autre gourmandise parisienne ? :)
      
    Rose.
    reade more... Résuméabuiyad

    Riz pour sushis - la cuisson

    Connaissez-vous « Jiro dreams of sushis » ? C’est un documentaire sur le chef japonais qui fait les meilleurs sushis ... au monde ? : sans les avoir goutés, le prix du repas (30 000 Yen, soit 230 euros) et le nombre de couverts limité (10 si je me souviens bien), me font volontiers croire que ce sont effectivement les meilleurs. Rajoutez à cela l’art de les préparer exposé dans ce film, et je vous garantis que vous allez méga-saliver pendant 1h20 (sauf certains moments – comme le marché ou la préparation du poisson – où mon côté végétarien refait surface au grand galop …).


    Tout ça pour vous dire qu’hier, c’était sushis à la maison ! Je sais pas vous, mais moi, j’ai toujours un peu la flemme de me lancer dans la confection de sushis (comprendre les nigiri sushis, je ne parle même pas des makis, que j’affectionne moins de toute façon, na !). Je me dis que c’est trop long à préparer (mais tellement bon !) … en fait, c’est surtout long de trouver une bonne recette pour cuire son riz comme il faut. Et même sans rice cooker, c’est possible !


    La recette, je vais maintenant systématiquement la chercher chez Amélie, vous y trouverez même une vidéo qui vous explique tout.


    Ici, j’essaie de rendre encore plus simple la démarche, dans des quantités idéales pour 2 d’après moi (de quoi avoir la place pour un dessert, vous me connaissez ;).

    Pour 21 sushis (vous battez pas pour le dernier :p) :
    • 250g de riz à sushi
    • 250ml d’eau (froide ou température ambiante)
    • 31ml de vinaigre de riz (soyons précis !)
    • 1 cas de sucre
    • ¼ cc de sel fin

    Préparation du riz :
    1. 3 rinçages: dans un grand récipient (genre la casserole que vous utiliserez ensuite), nettoyer le riz à l’eau froide, en remuant vite et bien, jetez l’eau et recommencer 2 fois. L’eau de rinçage doit être de plus en plus limpide (cependant, dans mon cas tout du moins, elle n’est jamais complètement translucide au dernier ‘nettoyage’).
    2. Bien égoutter le riz dans un écumoire ou au chinois.
    Cuisson du riz :
    1. Verser le riz égoutté dans une casserole
    2. Recouvrir de l’eau mesurée (égaliser pour que tout le riz soit recouvert)
    3. Couvrir (et laisser à couvert tout le temps, interdiction de soulever le couvercle !)
    4. Faire bouillir 2 minutes
    5. Réduire le feu et laisser frémir 10 minutes à petite ébullition
    6. Couper le feu et laisser reposer 10 minutes (et toujours pas touche au couvercle !)
    Préparation du vinaigre (pendant que le riz cuit, ça se fait très bien) :
    1. Dans une petite casserole, mélanger le vinaigre de riz au sucre et au sel puis faire chauffer doucement, sans ébullition, jusqu’à ce que le tout soit dissous (c’est très rapide).
    2. Réserver
    Préparation finale du riz :
    1. Quand les 10 minutes de repos du riz sont écoulées, vous avez enfin le droit de soulever le couvercle :) Mélanger grossièrement.
    2. Transvaser le riz dans un saladier et y verser le vinaigre préparé.
    3. A l’aide d’une cuillère, mélanger le riz délicatement, sans casser les grains (comme le dit Amélie, un peu comme si vous incorporiez des blancs en neige).
    4. Refroidir le riz entre quelques coups de cuillères, à l’aide d'un éventail (méthode japonaise) ou avec un magasine, tout ça près de la fenêtre pour moi.
    5. Le riz ainsi refroidi peut être utilisé aussitôt ou s’il vous faut attendre, le recouvrir alors d’un linge humide.

    Et voilà un riz pour sushis parfaitement gluant comme il faut ! A utiliser pour faire toute sorte de sushis : nigiri, makis, temakis …

    CONSEILS

    Verser 3 cuillerées à soupe de vinaigre de riz dans un petit bol d’eau froide, y tremper vos mains avant de manipuler le riz, ça vous évitera de vous battre avec chaque grain, et il y en a beaucoup !


    Pour les (pseudo-)suédois de Malmö, il n’est pas aisé de trouver du poisson bien frais, moi je prends du saumon fumé et c’est très bon ainsi. Pour une version végétalienne, une simple tranche d’avocat, le tout trempé dans une sauce soja « wasabiée » est un pur bonheur :)




    Bon, voici un article un peu long alors que je vous disais que c’était simple :o mais j’ai essayé de tout bien détailler et au final, c’est quand même rapide ! Comptez environ 30 minutes au total pour la préparation du riz. Après, tout dépend de votre dextérité (tiens, quelqu’un a-t-il regardé le premier épisode de la saison 8 de Dexter ?) à mettre en forme le riz. Les miens ne sont pas très beaux, mais je manque d’expérience, et puis je m’appelle pas Jiro non plus :p Vous me pardonnez ?


    Bons sushis à tous et à bientôt pour un peu de sucré je pense !

    Rose.
    reade more... Résuméabuiyad